Legal information
LInfirmiere auxiliaire revue de la Corporation professionnelle des infirmieres et infirmiers auxiliaires du Quebec (2009)
- PubMed: 1302238
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Abstract
Preprint of an article published in Legal Information Management, the journal of the British and Irish Association of Law Librarians - based on a presentation delivered at the BIALL Foreign and International Law Seminar on 3 March 2009.
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Date : 08/12/2008
Le knowledge management : vers la
compréhension d’un monde multiculturel
Donna Scheeder
Bibliothèque du Congrès, Bibliothèque Juridique
Washington, DC Etats-Unis
Traduction : Nathalie Yakovleff
(nyakovleff@hfp.fr)
Lagardère Active – France
Meeting: 138 Knowledge Management
Simultaneous
Interpretation:
English, Arabic, Chinese, French, German, Russian and
Spanish
WORLD LIBRARY AND INFORMATION CONGRESS: 74TH IFLA GENERAL CONFERENCE AND
COUNCIL
10-14 August 2008, Québec, Canada
http://www.ifla.org/IV/ifla74/index.htm
Résumé : Le knowledge management à grande échelle est désormais devenu un
enjeu et un impératif. Aujourd’hui, la globalisation est un facteur qui touche
quasiment tout ce qui nous concerne. Grâce au développement des nouvelles
technologies de l’information et de la communication, les conditions sont
réunies pour renouveler le dialogue entre les cultures et les civilisations. Le
knowledge management est un élément clé qui peut être utilisé afin de partager
la connaissance, ce qui conduira à une meilleure compréhension entre les
différentes cultures. Les bibliothécaires sont, par définition, des gestionnaires de
connaissance et devraient être les instigateurs de l’effort global du partage de la
connaissance. Quand il s’agit d’entreprendre une initiative mondiale
collaborative, la compréhension des facteurs qui vont engendrer une
collaboration multiculturelle réussie est essentielle. Beaucoup de ces facteurs
sont dépeints dans le projet Global Legal Information Network, un projet
international de partage de connaissance autour de 42 partenaires
gouvernementaux dans le monde.
L’UNESCO nous dit que « La globalisation, facilitée par le développement
rapide des nouvelles technologies de l’information et de la communication,
représente assurément un challenge pour la diversité culturelle et crée les
conditions pour établir un dialogue renouvelé entre les cultures et les
civilisations ». Koche Matsuura, le Directeur Général de l’UNESCO a déclaré
que « Le dialogue interculturel est la meilleure garantie pour la paix ». La
gestion de la connaissance à grande échelle représente bien plus qu’une
opportunité pour faciliter ce dialogue. Elle est un impératif. C’est la stratégie clé
de partage de la connaissance qui va conduire à une meilleure compréhension
entre les différentes cultures.
Date : 08/12/2008
Le knowledge management : vers la
compréhension d’un monde multiculturel
Donna Scheeder
Bibliothèque du Congrès, Bibliothèque Juridique
Washington, DC Etats-Unis
Traduction : Nathalie Yakovleff
(nyakovleff@hfp.fr)
Lagardère Active – France
Meeting: 138 Knowledge Management
Simultaneous
Interpretation:
English, Arabic, Chinese, French, German, Russian and
Spanish
WORLD LIBRARY AND INFORMATION CONGRESS: 74TH IFLA GENERAL CONFERENCE AND
COUNCIL
10-14 August 2008, Québec, Canada
http://www.ifla.org/IV/ifla74/index.htm
Résumé : Le knowledge management à grande échelle est désormais devenu un
enjeu et un impératif. Aujourd’hui, la globalisation est un facteur qui touche
quasiment tout ce qui nous concerne. Grâce au développement des nouvelles
technologies de l’information et de la communication, les conditions sont
réunies pour renouveler le dialogue entre les cultures et les civilisations. Le
knowledge management est un élément clé qui peut être utilisé afin de partager
la connaissance, ce qui conduira à une meilleure compréhension entre les
différentes cultures. Les bibliothécaires sont, par définition, des gestionnaires de
connaissance et devraient être les instigateurs de l’effort global du partage de la
connaissance. Quand il s’agit d’entreprendre une initiative mondiale
collaborative, la compréhension des facteurs qui vont engendrer une
collaboration multiculturelle réussie est essentielle. Beaucoup de ces facteurs
sont dépeints dans le projet Global Legal Information Network, un projet
international de partage de connaissance autour de 42 partenaires
gouvernementaux dans le monde.
L’UNESCO nous dit que « La globalisation, facilitée par le développement
rapide des nouvelles technologies de l’information et de la communication,
représente assurément un challenge pour la diversité culturelle et crée les
conditions pour établir un dialogue renouvelé entre les cultures et les
civilisations ». Koche Matsuura, le Directeur Général de l’UNESCO a déclaré
que « Le dialogue interculturel est la meilleure garantie pour la paix ». La
gestion de la connaissance à grande échelle représente bien plus qu’une
opportunité pour faciliter ce dialogue. Elle est un impératif. C’est la stratégie clé
de partage de la connaissance qui va conduire à une meilleure compréhension
entre les différentes cultures.
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Eugenie Prime, responsable d’une bibliothèque américaine, exhorte ses
collègues bibliothécaires à ne pas avoir « une vision restreinte », c’est pourquoi
je ne vais pas parler aujourd’hui du knowledge management dans son aspect
organisationnel. Je vais laisser cette discussion aux experts. Je vais plutôt
aborder son sens général de processus collaboratif visant à orienter le monde
vers une organisation apprenante. Je vais démontrer que les bibliothécaires, en
tant que gestionnaires de connaissance, peuvent jouer un rôle pour faciliter le
dialogue interculturel qui conduit à la paix mondiale.
Quand j’ai commencé à réfléchir à cet exposé, je me suis demandée si je devais
commencer, comme il est d’usage, par la définition des termes. Je m’adresse
après tout, en priorité, à la section knowledge management de l’IFLA. J’ai
quand même décidé de vérifier et de voir si de nouvelles propositions de
définition du knowledge management étaient faites car il s’agit d’une matière à
propos de laquelle les spécialistes s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de
définition. Quand j’ai effectué une requête, j’ai découvert que le site Wikipedia,
probablement l’un des plus grands et des tous premiers projets de KM
aujourd’hui encore en cours, était en tête des résultats. Dans ce contexte j’ai été
surprise de voir que cet item était ancré à la pratique traditionnelle du KM et
faisait principalement état du KM dans un sens lié à l’entreprise. Toutefois,
Wikipedia est un exemple de la façon dont les débouchés pour le knowledge
management peuvent dépasser le cadre d’un seul organisme et il y a
effectivement plusieurs exemples dans le monde des bibliothèques de projets
qui franchissent les barrières nationales et cultuelles.
Il y a autant d’opportunités qu’il y a de types de bibliothèques et il y a d’ores et
déjà des exemples de projets en cours. Des bibliothèques spécialisées
d’entreprises ont répondu au besoin de donner accès à leurs collaborateurs,
répartis sur des sites dans le monde entier, à un ensemble de ressources
communes. Des communautés de bibliothèques spécialisées ont monté leurs
propres projets. La Biodiversity Heritage Library est un exemple dans la
communauté des sciences du vivant et le Global Legal Information Network
(GLIN), que je vais prendre comme modèle dans cet exposé, est un projet mené
par la communauté juridique. La World Digital Library et la European Digital
Library témoignent des actions de bibliothèques nationales et universitaires
pour construite un répertoire commun des connaissances qu’elles ont
accumulées. Il y a également des initiatives collaboratives autour des services
rendus par les bibliothèques. QuestionPoint a rendu possible un système de
référence en coopération dans le monde numérique. Le knowledge management
n’a rien de nouveau pour les bibliothécaires. Nous sommes des gestionnaires de
la connaissance.
Ces initiatives ont été entreprises car la globalisation, l’interconnexion et la
capacité à s’engager dans des partenariats, signifient que nous avons la capacité
de construire des bibliothèques virtuelles mondiales. Un certain nombre de
conditions sont nécessaires pour que les bibliothèques et les organismes
d’information partagent leurs connaissances au-delà des frontières nationales :
Eugenie Prime, responsable d’une bibliothèque américaine, exhorte ses
collègues bibliothécaires à ne pas avoir « une vision restreinte », c’est pourquoi
je ne vais pas parler aujourd’hui du knowledge management dans son aspect
organisationnel. Je vais laisser cette discussion aux experts. Je vais plutôt
aborder son sens général de processus collaboratif visant à orienter le monde
vers une organisation apprenante. Je vais démontrer que les bibliothécaires, en
tant que gestionnaires de connaissance, peuvent jouer un rôle pour faciliter le
dialogue interculturel qui conduit à la paix mondiale.
Quand j’ai commencé à réfléchir à cet exposé, je me suis demandée si je devais
commencer, comme il est d’usage, par la définition des termes. Je m’adresse
après tout, en priorité, à la section knowledge management de l’IFLA. J’ai
quand même décidé de vérifier et de voir si de nouvelles propositions de
définition du knowledge management étaient faites car il s’agit d’une matière à
propos de laquelle les spécialistes s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de
définition. Quand j’ai effectué une requête, j’ai découvert que le site Wikipedia,
probablement l’un des plus grands et des tous premiers projets de KM
aujourd’hui encore en cours, était en tête des résultats. Dans ce contexte j’ai été
surprise de voir que cet item était ancré à la pratique traditionnelle du KM et
faisait principalement état du KM dans un sens lié à l’entreprise. Toutefois,
Wikipedia est un exemple de la façon dont les débouchés pour le knowledge
management peuvent dépasser le cadre d’un seul organisme et il y a
effectivement plusieurs exemples dans le monde des bibliothèques de projets
qui franchissent les barrières nationales et cultuelles.
Il y a autant d’opportunités qu’il y a de types de bibliothèques et il y a d’ores et
déjà des exemples de projets en cours. Des bibliothèques spécialisées
d’entreprises ont répondu au besoin de donner accès à leurs collaborateurs,
répartis sur des sites dans le monde entier, à un ensemble de ressources
communes. Des communautés de bibliothèques spécialisées ont monté leurs
propres projets. La Biodiversity Heritage Library est un exemple dans la
communauté des sciences du vivant et le Global Legal Information Network
(GLIN), que je vais prendre comme modèle dans cet exposé, est un projet mené
par la communauté juridique. La World Digital Library et la European Digital
Library témoignent des actions de bibliothèques nationales et universitaires
pour construite un répertoire commun des connaissances qu’elles ont
accumulées. Il y a également des initiatives collaboratives autour des services
rendus par les bibliothèques. QuestionPoint a rendu possible un système de
référence en coopération dans le monde numérique. Le knowledge management
n’a rien de nouveau pour les bibliothécaires. Nous sommes des gestionnaires de
la connaissance.
Ces initiatives ont été entreprises car la globalisation, l’interconnexion et la
capacité à s’engager dans des partenariats, signifient que nous avons la capacité
de construire des bibliothèques virtuelles mondiales. Un certain nombre de
conditions sont nécessaires pour que les bibliothèques et les organismes
d’information partagent leurs connaissances au-delà des frontières nationales :
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