Abstract
Cet article analyse les effets de l’intervention de l’État sur le marché concurrentiel des crédits en Afrique subsaharienne. En supposant que les emprunteurs puissent être classés par leur niveau de risque, nous généralisons les résultats obtenus par D. Besanko et A.V.Thakor [1987], W.G.Gale [1990] et M. Founanou et Z. Ratsimalahelo [2010] dans le cadre d’un modèle avec risque moral et sélection adverse. À partir de ce cadre d’analyse, nous caractérisons des équilibres avec ou sans rationnement en l’absence d’une intervention de l’État. Nous étudions ensuite l’impact de l’introduction d’une garantie de prêt ou d’un financement direct de prêt par l’État sur le rationnement du crédit et le bien- être social. Notre analyse indique que l’intervention de l’État permet de réduire l’inefficacité du marché du crédit. Mots-clés : Garantie de prêts - Cofinancement - Développement des petites et moyennes entreprises (PME) - Rationnement du crédit - Banque publique de développement.
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Founanou, M., & Ratsimalahelo, Z. (2011). Financement des petites et moyennes entreprises en Afrique subsaharienne. La Revue Des Sciences de Gestion, n°249-250(3), 105–112. https://doi.org/10.3917/rsg.249.0105
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