Abstract
Ontario has more than 500 museums, varying in type, size, and expressed need. They have different relationships to both government policy and the associations that represent them. Yet, research on museum governance often focuses on provincial or national organizations, neglecting community museums (i.e., smaller institutions with local or regional roots). Due to their limited resources, community museums rely on the work of spokespeople to advocate for their interests. Within Ontario museum governance, these spokespeople use the term “museum community” to indicate consensus on a course of action. According to a sociology of translation perspective, when a spokesperson speaks for others, they must first silence those in whose name they speak. As such, this paper considers how those governing the sector construct the “museum community” as actors in support of particular action. It asks who and what forms the museum community? Which voices are given a platform as museum advisors and which associations represent the so-called community? The paper concludes that municipal museums have historically had a privileged position within museum associations’ articulation of community, while provincial museum advisors have more successfully included the voices of small historical society museums. As the museum advisor’s resources have become more limited, the Ontario Museum Association (OMA) has taken a more active role in assembling those voices. However, the association has limited financial resources. As such, there continues to be a stratification of museums in museum governance.L’Ontario compte plus de 500 musées de types, de tailles et de besoins différents. Ils ont des relations différentes à la fois avec les politiques gouvernementales et avec les associations qui les représentent. Cependant, la recherche sur la gouvernance des musées se concentre souvent sur les problèmes des organisations provinciales ou nationales, en négligeant les musées communautaires, c’est-à-dire les petites institutions ayant des racines locales ou régionales. En raison de leurs ressources limitées, les musées communautaires comptent sur le travail des porte-parole pour défendre leurs intérêts. Dans la gouvernance des musées de l’Ontario, ces porte-parole utilisent le terme « communauté muséale » pour indiquer un consensus sur une ligne de conduite. Selon une perspective sociologique de la traduction, lorsqu’un porte-parole parle au nom des autres, il doit d’abord faire taire ceux au nom desquels il parle. Cette recherche examine la manière dont les dirigeants du secteur construisent la « communauté muséale » en tant qu’acteur en soutien d’une action particulière, en s’intéressant à qui et quoi forme la communauté muséale et quelles voix ont une tribune en tant que conseillers de musée et associations représentant la soi-disant communauté. L’article conclut que les musées municipaux ont toujours occupé une place privilégiée dans l’articulation de la communauté par les associations de musées, tandis que les conseillers des musées provinciaux ont mieux réussi à faire entendre la voix des petits musées consacrés à la société historique. Alors que les ressources du conseiller en musée sont de plus en plus limitées, l’Association des musées de l’Ontario (OMA) joue un rôle plus actif dans la formation de ces voix. Cependant, l’association dispose de ressources financières limitées. À ce titre, il existe toujours une stratification des musées dans la gouvernance des musées.
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Nelson1, R. (2020). The Museum Community and Community Museum Governance. Revue Gouvernance, 17(1), 45–66. https://doi.org/10.7202/1070342ar
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