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Holomusic Surlumineuse

      About

      Régis Dutheil, agrégé de physique, professeur de physique à la faculté de médecine de Poitiers et chercheur à la fondation Louis de Broglie, décédé en 1995, a proposé avec la collaboration de sa fille Brigitte un modèle du fonctionnement de la conscience. Ils extrapolèrent les travaux du le physicien Gerald Feinberg, qui envisageait dans les années 60 l'existence de trois "types" de mondes de la matière : * Le monde " souslumineux " qui est le monde ordinaire, que nous connaissons bien, celui de la physique classique newtonienne, constitué de bradyons, des particules dont la vitesse est inférieure à celle de la lumière. * Le monde " lumineux " de la matière approchant ou atteignant la vitesse de la lumière. C’est le monde de la relativité d'Einstein, les luxons, particules dotées d'une vitesse égale à celle de la lumière. * Le monde " superlumineux " de la matière dépassant la vitesse de la lumière, l'univers superlumineux des tachyons. Feinberg n'avait pas pu vérifier expérimentalement son hypothèse "tachyonique", ce qui lui faisait dire avec humour «Ou bien les tachyons n'existent pas, ou on les cherche pas là où ils se trouvent». Depuis, les tachyons auraient été observés expérimentalement en 1985 en Belgique, puis en 1993 en Allemagne. De plus les découvertes sur la propagation de la lumière dans les fibres optiques semblent confirmer l'existence des tachyons. Régis Dutheil en déduisit que la conscience et le cerveau aurait deux modes de fonctionnement : l'un normal, local et spatio-temporel, l'autre plus rare, non local, 1. la supra-conscience ; elle est composée de particules superlumineuses et qui se situe en dehors de notre corps, le monde " superlumineux . 2. la conscience locale ; elle est encore appelée " moi sous-lumineux " et se compose de photons (elle appartient donc au monde " lumineux "). Elle se partage, avec le système nerveux, l'exploitation des informations qui lui parviennent de la supra-conscience. C'est elle qui pense, décide et résout les problèmes de la vie quotidienne. Quand la supra-conscience communique avec la conscience locale, le transit serait réglementé par le cortex cérébral. Tout ce qui est nécessaire à notre vie quotidienne est filtré et transmis à la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites en hologrammes c'est-à-dire en images tridimensionnelles qui représentent pour nous la réalité. Par contre, il n'existerait pas de communication dans le sens conscience locale vers la supra-conscience durant la vie, sauf dans quelques cas : le rêve, la méditation et l'usage de certaines drogues... La véritable communication se ferait au moment de la mort physique. Les auteurs enseignent l'immortalité de la conscience locale qui, lors de la mort, se détache du corps physique et cherche à s'unir à son homologue superlumineuse. Cette théorie est applicable à une autre forme vibratoire, la musique. D'une manière plus pragmatique, nous pouvons considérer l’être humain comme un instrument de musique. Les sons et la musique sont des vibrations. Si un instrument de musique est désaccordé, il produit des sons disharmonieux. Chaque être humain est un instrument résonnant, modifiable à volonté, harmonieux ou disharmonieux. Il est indispensable de "régler" au niveau conscient ET supra-conscient cet instrument. Les gammes spectrales et les formes d'ondes de la musique surlumineuse (overbright music) permettent ce réglage subtil.