Abstract
The rise of militancy in the beginning of twentieth century in India made the colonial authorities apprehensive of confining the nationalists on the mainland where they could spread their «dangerous ideas». The hunger strikes by the political convicts in the mainland prisons and in the cellular jail were an extension of the resistance movement against British colonialism. At the cost of three lives the hunger strike of 1933 kept the spirit of anti-colonial struggle alive during the lull created after Gandhi’s Civil Disobedience Movement and exposed the mistreatment of political prisoners and the dehumanisation involved in forced feeding. The narratives of participants put together with government records unearths a minor resistance movement against a mighty colonial power.La montée du militantisme en Inde au début du XXe siècle fit craindre aux autorités coloniales que si les nationalistes étaient internés sur le continent, ils pourraient propager leurs «idées dangereuses». Les grèves de la faim des détenus politiques dans les prisons continentales et dans la prison cellulaire étaient une extension du mouvement de résistance contre le colonialisme britannique. Au prix de trois vies, la grève de la faim de 1933 maintint l’esprit de la lutte anti-coloniale durant la période de creux consécutive au mouvement de désobéissance civile de Gandhi. Elle mit en lumière les mauvais traitements infligés aux prisonniers politiques et la déshumanisation qu’impliquait le fait de les nourrir de force. Les récits des participants et les archives officielles permettent de mettre en lumière un micro-mouvement de résistance opposé à une puissance coloniale majeure.
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Srivastava, P. K. (2003). Resistance and repression in India: the hunger strike at the Andaman cellular jail in 1933. Crime, Histoire & Sociétés, 7(2), 81–102. https://doi.org/10.4000/chs.548
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