Abstract
En amélioration des plantes, le chercheur est souvent amené à réaliser des analyses de stabilité ou d'interaction génotype-milieu. Des revues bibliographiques existent sur le sujet et décrivent des approches différentes selon les auteurs. Le présent article propose une classification des principales méthodes utilisées pour une période allant jusqu'en 1996 en mettant l'accent sur les plus récentes, notamment les méthodes qui font intervenir plusieurs paramètres pour décrire la stabilité des génotypes. En vue de comparer la régression conjointe, la modélisation multiplicative de l'interaction (ou modèle AMMI) et la régression factorielle sur la base de l'efficacité (mesurée par le pourcentage de la somme des carrés des écarts de l'interaction décomposée par le modèle) et de la parcimonie (appréciée par le nombre de degrés de liberté utilisés par le modèle), diverses récapitulations ont été réalisées. Pour chaque méthode, elles s'appuient sur la littérature et mentionnent diverses caractéristiques telles que l'espèce étudiée, la variable analysée, le nombre de génotypes et d'environnements, l'efficacité, la parcimonie et le rapport entre les deux dernières. En général, ceci met en valeur la modélisation multiplicative de l'interaction et la régression factorielle. Cette dernière permet en outre de proposer une explication biologique à l'interaction.
Cite
CITATION STYLE
Brancourt-Hulmel, M., Biarnès-Dumoulin, V., & Denis, J. B. (1997). Points de repère dans l’analyse de la stabilité et de l’interaction génotype-milieu en amélioration des plantes. Agronomie, 17(4), 219–246. https://doi.org/10.1051/agro:19970403
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