Abstract
Bog bodies form a unique group of archaeological human remains which offer unparalleled insight into the past. Unlike most ancient human remains, bog bodies have preserved their skin and other soft tissues through natural tanning processes in the bogs. We present the first comprehensive strontium isotope investigation of the Haraldskær Woman and her garments, dated to the Scandinavian Pre-Roman Iron Age (500-1 BC). Our interdisciplinary research applies new advances in strontium isotope tracing protocols enabling us to go a step further in unravelling the life of bog people. Our study reveals long distance travel of the Haraldskær Woman shortly before her death, leading to new speculations on to why her body ended in the bog.Les corps tourbières forment un groupe unique de restes humains archéologiques qui offrent un aperçu unique du passé. Contrairement à la plupart des restes humains anciens, les corps deposés dans les tourbières sont parfois conservés avec des organes humains (peau, cheveux, etc.) grâce à des processus de tannerie naturels in situ. Nous présentons la première étude isotopique complète de la Femme de Haraldskær et de ses vêtements, datée de l’âge du fer pré-romaine en Scandinavie (500-1 BC). Notre recherche interdisciplinaire applique de nouveaux protocoles de traçage isotopique du strontium et nous permet d'aller un peu plus loin pour retracer la vie des gens des tourbières. Notre étude révèle un voyage de longue distance de la femme de Haraldskær peu avant sa mort, conduisant à des nouvelles hypothèses concernant la raison pour laquelle son corps se trouve dans les tourbières.
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Frei, K. M., Mannering, U., Price, T. D., & Iversen, R. B. (2016). Strontium isotope investigations of the Haraldskær Woman – a complex record of various tissues. ArchéoSciences, 39, 93–101. https://doi.org/10.4000/archeosciences.4407
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