Abstract
Les déplacements quotidiens en voiture représentent aujourd’hui la principale cause de pollution atmosphérique en milieu urbain. Ce problème, particulièrement présent dans les très grandes villes, concerne également – mais dans une moindre mesure – les agglomérations intermédiaires, à l’image de La Rochelle, Limoges et Clermont-Ferrand. Celles-ci sont alors amenées à remettre en question l’organisation des espaces urbains, encore fortement centrée sur l’usage du véhicule particulier, par le biais des Plans de Déplacements Urbains. Au-delà de la législation nationale, l’analyse des actions locales révèle des inégalités dans la prise en compte de l’environnement et de l’aménagement urbain, notamment en termes d’évolution des réseaux de transports alternatifs à la voiture, mais aussi des écarts entre les projets et les réalisations concrètes. Des limites peuvent alors être mises en avant, qu’elles dépendent des échelles d’élaboration des politiques, des relations entre les différents acteurs, de l’intérêt accordé à la pollution de l’air ou des volontés d’implication.
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Glandus, L.-M., & Beltrando, G. (2013). Les déplacements urbains et la pollution de l’air dans des villes intermédiaires : enjeux politiques et environnementaux. Norois, (226), 25–40. https://doi.org/10.4000/norois.4538
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