Abstract
La tradition romaine oppose à la femme étrusque, présente aux spectacles et aux banquets, symbole de toutes les licences, la chaste matrone filant la laine au milieu de ses servantes. Mais l’évolution des mœurs et du droit à Rome – à la différence du monde grec – donne à la femme une place reconnue dans la société, et notamment dans les banquets publics et privés. Cette place de la matrone à table reste subordonnée à la présence du mari, mais des femmes païennes, puis chrétiennes ont l’initiative de fondations funéraires comportant des repas sur les tombes.
Cite
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PAILLER, J.-M. (2001). Une place pour elles à table : le cas de Rome. Clio, (14), 119–131. https://doi.org/10.4000/clio.106
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