Abstract
Afin de développer l’éventail des parasitoses mises en évidence en contextes archéologiques, et compléter les référentiels paléoparasitologiques, l’immunologie a été employée pour détecter la présence d’antigènes de l’amibe pathogène de l’homme Entamoeba histolytica. Provenant de différents sites à travers le monde, quatre-vingt-dix-neuf échantillons ont été testés. Les résultats complètent les connaissances sur la répartition géographique et les migrations des parasites au cours de l’histoire, et ouvrent de nouvelles perspectives à la Paléoparasitologie tant dans la détection des différentes formes parasitaires que dans les possibilités d’exploitation de ce domaine de recherche. Mais les résultats obtenus soulèvent de nombreuses questions concernant le potentiel de détection des outils immunologiques, la conservation des antigènes, ainsi que sur le rôle des processus taphonomiques dans la perte du signal antigénique.To diversify the parasitoses found in archaeological contexts, and to complete the paleoparasitological data, immunology were used to detect antigens of the human pathogenic amoeba Entamoeba histolytica. Collected from different worldwide sites, ninety-nine samples were tested. The results complete the knowledge about the geographic distribution and the migration of parasites throughout history, and open new perspectives to the Paleoparasitology concerning the detection of parasitic remains, and the possibilities of research. But these results raise many questions about the detection potential of the immunological techniques, the antigen conservation, and the role of taphonomy in the loss of antigenic signal.
Cite
CITATION STYLE
Le Bailly, M., & Bouchet, F. (2016). Paléoparasitologie et immunologie. L’exemple d’Entamoeba histolytica. ArchéoSciences, 30, 129–135. https://doi.org/10.4000/archeosciences.281
Register to see more suggestions
Mendeley helps you to discover research relevant for your work.