Abstract
Si le nombre permet de comparer d’une manière qui est pleinement significative les philosophies transcendantales de Kant et de Husserl, c’est parce qu’il peut faire apparaître à la fois ce qu’elles ont eu en commun dans le relevé des emplacements qu’elles ont attribués aux différents facteurs constitutifs de la subjectivité transcendantale et ce qui les a fait néanmoins diverger l’une de l’autre dans l’établissement du réseau des affinités où elles ont dû aussi les faire entrer en deçà comme au-delà de ce dispositif central.
Cite
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English, J. (2004). Le nombre chez Kant et chez Husserl. Revue de Métaphysique et de Morale, n° 44(4), 551–579. https://doi.org/10.3917/rmm.044.0551
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