Abstract
This paper surveys gilding methods and materials found in the original polychromy and three subsequent coatings applied to the main altarpiece of the Old Cathedral of Coimbra, between 1502 and 1900. Twenty samples from gilded surfaces were examined with optical and scanning electron microscopy for leaf thickness, and analyzed with energy-dispersive X-ray spectroscopy for alloy composition (semi-quantitative evaluation). By crosschecking the documentary data (archives and technical sources) with the analytical data, the results point out several aspects: 1) two recurrent techniques can be distinguished: water-based burnished gilding on bole, and oil-based matte gilding on mordant; 2) gold leaf thickness is clearly below one micron over time; 3) in 1502, 1583 and 1685, the hand-beaten gold corresponds to the highest grade of the metal (up to 23 carat gold). This degree of fineness corresponds to the required purity and its transcendental meaning in the religious context in which the precious metal was used. In 1900, the ternary alloy found, equivalent to 20 carat gold, is more pertinent with the restoration then carried out and perhaps with the need to save money. Research on the concentrations of characteristic trace elements present in the gold alloys is being pursued.Le retable majeur de la Sé Velha de Coimbra a fait l’objet de quatre revêtements polychromes, parfaitement datés, de 1502 à 1900. Les dorures qui les caractérisent ont été étudiées à partir de vingt prélèvements, pour évaluer l’épaisseur des feuilles d’or (microscopie optique et électronique à balayage), la nature et la composition des alliages d’or (spectroscopie de rayons X à dispersion d’énergie). En croisant l’ensemble des données historiques, techniques et analytiques, il est possible de tirer plusieurs conclusions : 1) deux techniques de dorure sont récurrentes : la dorure brunie, à l’eau et appliquée sur bol, et la dorure mate, à l’huile et appliquée sur « or de couleur » ; 2) l’épaisseur des feuilles d’or est nettement inférieure au micron quelle que soit l’époque considérée ; 3) en 1502, 1583 et 1685, l’or battu est fin, supérieur à un or 23 carats. Ce titre est parfaitement en accord avec la pureté que l’on attendait alors du précieux métal et l’expression de transcendance dont celui-ci était le symbole. En 1900, l’alliage ternaire employé, à peu près équivalent à un or 20 carats, répond davantage aux besoins de la restauration entreprise à cette date et, peut-être, à un souci d’économie. Une recherche sur la concentration des éléments traces, caractéristiques de l’or suivant sa provenance, est en cours.
Cite
CITATION STYLE
Le Gac, A., Seruya, A. I., Lefftz, M., & Alarcão, A. (2016). The main altarpiece of the Old Cathedral of Coimbra (Portugal). ArchéoSciences, 33, 423–432. https://doi.org/10.4000/archeosciences.2562
Register to see more suggestions
Mendeley helps you to discover research relevant for your work.