Abstract
Résumé La maison F dans la Nippur du XVIII e siècle a livré plus de 1 400 tablettes dans un contexte archéologique précis. Elle fournit donc une occasion unique de vérifier nos théories relatives à la nature de la formation des scribes et au rôle de la littérature sumérienne à l’époque paléo-babylonienne. On constate que la sagesse, reposant avant tout sur la littérature de l’ eduba relative à l’école, est absente, tandis que les hypothèses récentes formulées par Veldhuis et Tinney sur l’enseignement élémentaire et celui de la littérature sont confirmées et élargies. Il apparaît qu’il n’y avait pas un curriculum monolithique à Nippur mais plutôt un répertoire de compositions et un petit nombre de genres de tablettes standardisées qui étaient considérés comme formant un matériel pédagogique approprié, que les maîtres pouvaient utiliser quand ils le jugeaient opportun. En outre, le simple volume de tablettes de la maison F en particulier et de Nippur en général a presque certainement déformé fortement notre image de l’éducation scribale paléo-babylonienne en leur faveur, au détriment d’autre sites moins intensivement fouillés.
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Robson, E. (2001). The tablet House: a scribal school in old Babylonian Nippur. Revue d’assyriologie et d’archéologie Orientale, Vol. 93(1), 39–66. https://doi.org/10.3917/assy.093.0039
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