Abstract
L’introduction du pronom iel dans le dictionnaire (électronique, puis papier) du Robert a suscité un intérêt vif — et de nombreux débats. Si on compare les pronoms de la troisième personne avec ceux de la première et de la deuxième personne, on constate une variabilité du genre qui n’est pas nécessaire, en général : pourquoi donc ne pas admettre un pronom qui complète la série des pronoms invariables, en français ? Certes, les questions liées aux formes à accorder reste ouverte, mais pour les personnes non binaires, elle s’est posée déjà bien avant l’apparition de formes telles que iel.The introduction of the pronoun iel in the Robert dictionary (first in its electronic, then in its printed version) has aroused great interest – and much debate. If we compare the pronouns of the third person with those of the first and second person, we see a variability of gender that is not necessary in general: why not admit a pronoun that completes the series of invariable pronouns in French? Of course, the questions related to gender agreement are still open, but for non-binary persons, this was already an issue long before the appearance of forms such as iel.
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Elmiger, D. (2022). Quel est mon/ton/son pronom ? Invariabilité, autodétermination et le pronom iel. GLAD!, 12. https://doi.org/10.4000/glad.4215
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